Comment choisir un pyranomètre : un guide indispensable pour les professionnels du photovoltaïque
De nombreux facteurs affectent la production d'énergie photovoltaïque (PV), parmi lesquels
le rayonnement solaire est le déterminant principal. Un pyranomètre est un instrument clé
spécifiquement utilisé pour mesurer le rayonnement solaire. Alors, quels sont les types de pyranomètres
qui existent, et quelles sont les différences entre eux ?
Selon la norme internationale ISO 9060:2018, les pyranomètres
sont principalement divisés en deux catégories : ceux basés sur des thermopiles et
ceux basés sur des photodiodes.
Un pyranomètre à thermopile mesure le rayonnement en détectant la
différence de température entre la surface de détection (jonction thermoélectrique)
et le corps de l'instrument (jonction de référence). Son principe de fonctionnement
est le suivant : le rayonnement solaire est absorbé par le capteur thermopile →
la température augmente → une tension thermoélectrique est générée → la tension de sortie est
proportionnelle au rayonnement.

Un pyranomètre à photodiode, également appelé pyranomètre au silicium, utilise
des photodiodes en silicium ou des cellules photovoltaïques comme récepteurs photoélectriques. Sous
l'illumination, il génère un photocourant, qui est proportionnel au
rayonnement solaire.

Quelles sont les différences spécifiques entre ces deux radiomètres,
et comment choisir en pratique ? Le tableau ci-dessous l'illustre clairement.

Comme le montre le tableau ci-dessus, les deux types de pyranomètres diffèrent
significativement en termes de caractéristiques de performance. Les pyranomètres à thermopile offrent
une précision et des niveaux de classification supérieurs, ce qui les rend adaptés aux scénarios de surveillance professionnels et de haute précision, mais ils sont relativement
plus chers. Les pyranomètres à photodiode, bien que légèrement inférieurs en précision
et en stabilité, présentent des temps de réponse plus rapides, une meilleure correspondance spectrale avec les
modules PV, et un coût inférieur, ce qui les rend plus adaptés à un déploiement
à grande échelle dans les centrales PV.
Dans quel type de scénarios travaillez-vous habituellement ? Quel type de
pyranomètre préférez-vous ? N'hésitez pas à partager vos réflexions dans les
commentaires.